Les troubles du comportement sont plus courants que ce que vous pensez. Quand certains ne présentent aucun risque, d’autres peuvent apparaître de manière chronique. Les crises d’angoisse et de stress aigu sont les plus fréquentes. Mais que faire face à de telles situations ? Voici quelques solutions.

La crise d’angoisse et la poussée de stress aigu, c’est quoi exactement ?

Le stress est un sentiment qui se manifeste assez souvent chez l’être humain. Chez certains individus, il peut revêtir une forme grave. Dans ce cas, on le qualifie de stress aigu. Celui-ci est le résultat d’une succession d’événements traumatiques pour une personne. Il peut s’agir d’un décès, un accident, une agression sexuelle, etc. Sur le plan émotionnel, la personne s’en retrouve gravement affectée. Un individu est considéré souffrant de stress aigu uniquement si les symptômes persistent pendant un mois.

Concernant la crise d’angoisse, c’est une manifestation de l’anxiété, de façon plus aiguë que la normale. C’est un sentiment qui arrive sans prévenir et sans signe préalable. Malgré le fait que la plupart des crises d’angoisse soient très rapides, elles ne sont pas pour autant moins brutales.

Pour faire simple, il s’agit d’une exagération de la réaction du corps. La peur prend le dessus sur les autres réactions, tout en étant accompagnée de douleurs physiques. En effet, la crise d’angoisse se manifeste aussi par de nombreux symptômes.

Pour y faire face, de nombreuses solutions existent. Les médicaments sont généralement là pour soigner les troubles déjà présents. Mais pour ceux qui ne souhaitent pas avoir recours à des solutions chimiques, un comportementaliste professionnel peut aider. Veuillez voir ce site pour en savoir plus sur cette alternative.

L’origine et les symptômes de ces problèmes comportementaux

Bien entendu, ces problèmes ne surviennent pas spontanément. Comme la phobie, le sentiment de stress et l’anxiété arrivent à cause d’un événement, plus ou moins traumatisant. Le stress aigu et les crises de panique se manifestent autant chez l’enfant que chez l’adulte.

Une mauvaise hygiène de vie peut aussi être responsable de ces problèmes. De même, la drogue et l’alcool peuvent aussi être à l’origine de ces crises.

Les symptômes varient d’un individu à l’autre et ne dépendent pas du sexe, contrairement à ce que la majorité des personnes pensent. Toutefois, avant et pendant les menstruations, une femme peut être sujette à une crise. Celles qui suivent des traitements hormonaux qui influencent l’humeur sont également plus exposées à ces situations.

Comme pour une crise de tétanie, la personne peut ressentir des crampes musculaires, des spasmes ou des tremblements. Généralement, cela se produit au niveau des mains, mais chaque muscle du corps peut être touché.

Divers symptômes peuvent survenir lors d’une crise de panique. La personne peut présenter un vertige, des palpitations cardiaques, de la transpiration, une douleur thoracique, une peau brûlante, une faiblesse au niveau des genoux. S’accompagnent à cela une détresse émotionnelle, une envie de pleurer, des nausées, une confusion ou encore un estomac noué.

Pour le stress aigu, les symptômes sont plus persistants, comme dans le cas de souvenirs pénibles récurrents, sans la volonté de la personne concernée. Une personne atteinte de ce problème peut penser qu’elle est en train de revivre l’événement traumatique. Il est aussi fréquent que le patient ne se souvienne pas d’une partie de l’événement en question.

Dans ce genre de cas, la personne est incapable de ressentir des émotions positives. Des symptômes comme le manque de sommeil, l’hypervigilance peuvent aussi apparaître. S’y ajoute également le sentiment d’être à fleur de peau, qui entraîne un comportement irritable et des crises de colère.

Ce qu’il faut faire pour se calmer en cas de crise de panique

Une crise de panique arrive sans prévenir. Dans un cas pareil, il est important de connaître certains gestes pour se calmer le plus vite possible.

L’apparition la plus courante d’une crise de panique se fait par une accélération du rythme cardiaque. En général, la personne suffoque et a l’impression de s’étouffer. Ainsi, le premier réflexe à avoir pour lutter contre la crise de panique, c’est de savoir contrôler la respiration.

Si la crise se passe à la maison, essayez de trouver un sac en papier pour souffler dedans. En public, il faut faire des exercices de respiration. Entre de petites inspirations, il faut que les expirations soient longues. Continuez cet exercice jusqu’à ce que la respiration reprenne son rythme normal.

Plus facile à dire qu’à faire, mais il faut savoir se calmer ! Plus vous êtes agité, plus la crise risque de durer un bon moment. Ainsi, il faut accepter le fait de subir une crise de panique. Rassurez-vous, vous n’êtes pas en train de faire une crise cardiaque, encore moins de mourir.

Une autre solution serait de prendre des médicaments pour traiter les crises, comme le lexomil. Il s’agit d’un anxiolytique qui permet de lutter contre l’anxiété chronique, un peu comme les traitements pour la spasmophilie. En effet, cette maladie ressemble à une attaque de panique, mais avec des symptômes bien précis. Un déficit en magnésium et en calcium peut la favoriser. Prendre des compléments alimentaires est recommandé pour traiter les symptômes.

Si vous êtes sujet à des crises, gardez sur vous de la lavande, sous forme d’huile essentielle. Cette plante est bien connue pour ses propriétés relaxantes et calmantes. Lors d’un début de crise, appliquez-en sur votre avant-bras et humez le parfum.

S’essayer à la thérapie comportementale

Pour lutter contre une soudaine poussée de stress aigu et de crise panique, il faut connaître les gestes qui sauvent. Toutefois, ces alternatives ne substituent en rien en un véritable traitement de fond.

La phobie scolaire, la dépression, l’anxiété, etc. peuvent se soigner à l’aide d’une thérapie comportementale. Ce traitement est différent d’une séance chez un psychologue. Ici, la personne sera suivie par un comportementaliste. La thérapie sera plus courte, plus brève et plus active. En outre, les séances chez le psy peuvent durer des années, avec des risques de récidive. Néanmoins, si les crises de panique ne sont pas chroniques, il n’est pas nécessaire de consulter un thérapeute.

Lors d’une séance de thérapie comportementale, le patient sera confronté à ses peurs. Le thérapeute est là pour justement l’aider à les vaincre. Dès lors, il proposera des solutions directement en rapport avec les symptômes.

Les troubles du comportement qui ne sont pas soignés peuvent mener à des problèmes plus graves comme une dépression nerveuse. Dans le pire des cas, la personne peut présenter un trouble maniaco-dépressif, appelé également trouble bipolaire.

Que faire pour éviter d’avoir ces problèmes ?

En guise de prévention, il faut savoir gérer ses angoisses. Ainsi, un début d’anxiété ne risque pas de se transformer en de véritables crises. Il est également important de faire des exercices de respiration au quotidien.

Si vous suivez un traitement médicamenteux, évitez l’arrêt brutal. Le choc peut provoquer des crises d’angoisse, surtout dans le cas d’un antidépresseur et anxiolytique.

Pour toutes les maladies du comportement, comme l’aboulie, une bonne hygiène de vie est importante. Le sommeil et la nourriture influencent autant le comportement que la santé chez les êtres humains.

Mais il faut aussi apprendre à gérer son stress. Les crises d’angoisse volontaire arrivent souvent et se manifestent par un état de stress permanent. Pour lutter contre le stress aigu, la seule solution est d’éviter les souvenirs. Ne pas penser aux événements traumatiques permet d’atténuer le sentiment de tristesse permanent.