Psychose infantile : cause et symptômes

Publié le : 13 août 20215 mins de lecture

Un enfant atteint d’une psychose qui est une maladie mentale a tendance à perdre contact avec la réalité. Outre la psychose infantile, d’autres formes de psychose peuvent, aussi, apparaître comme la psychose puerpérale ou la psychose chronique. La conscience des troubles peut aussi définir s’il s’agit réellement d’une psychose ou d’une névrose. La cause de cette maladie peut être génétique ou environnementale. Le diagnostic de cette maladie se fait à partir des signes cliniques. En ce qui concerne le traitement, il doit être réalisé de manière précoce pour une efficacité meilleure. Dans l’enfance, certains signes évocateurs peuvent être décelés afin de prévenir cette maladie.

La psychose, de quoi s’agit-il ?

Si une personne perd contact avec la réalité, il y a une grande possibilité qu’elle est atteinte de la psychose. Le délire est le symptôme le plus évident. Les idées des personnes atteintes de la psychose sont, souvent, incohérentes et manquent de crédibilité. Au moment de la phase active, la personne atteinte de psychose n’a, généralement, pas conscience de son délire. Elle peut, toutefois, en accepter l’idée et le critiquer partiellement par contre. La psychose peut, plus rarement, être accompagné d’hallucinations. La personne atteinte de la maladie peut avoir des perceptions sans objets. L’hallucination acoustico-verbale est le mode d’hallucination le plus classique. En d’autres termes, elle « entend des voix ». Ces hallucinations sont plus rarement sensorielles, olfactives ou visuelles. Extrêmement rare, la psychose infantile se diffère de la pensée magique ou de l’imagination intense. Des troubles de spectre de l’autisme étaient anciennement inclus parmi les psychoses infantiles. Actuellement, cette classification a été totalement abandonnée. La psychose puerpérale s’agit quant à elle d’un épisode psychotique qui survient dans les jours qui suivent l’accouchement. Sur cephalusmag.fr, vous obtiendrez d’autres informations supplémentaires en ce qui concerne la psychose infantile.

Quels sont les symptômes de la psychose infantile ?

En ce qui concerne les symptômes, la psychose infantile se manifeste par des idées qui ne correspondent pas à la réalité, des idées délirantes, des troubles de la pensée, des troubles de la personnalité ou des troubles des émotions. La psychose infantile peut, aussi, se manifester par des modifications d’humeur avec des comportements étranges et par une pulsion de comportement violent parfois contre les autres ou contre soi-même. Une dégradation de la qualité de vie au quotidien ainsi que des difficultés d’intégration sociale peuvent résulter de cette maladie. Le patient qui n’a pas conscience des troubles ne peut pas reconnaître absolument tous ces symptômes. Aucune donnée scientifique n’a été utilisée lors des recherches concernant la névrose. C’est pour cette raison que ce terme a été abandonné vers les années 70. La conscience des troubles faisait la différence entre la psychose et la névrose. Contrairement aux psychotiques, les névrotiques avaient conscience des troubles.

Les facteurs de risques et causes de la psychose

Lorsque les neurotransmetteurs du cerveau sont perturbés, notamment de la dopamine, la psychose peut apparaitre. Les traitements antipsychotiques ont, alors, pour objectif la régulation de la dopamine. Le glutamate ou la sérotonine peuvent, aussi, figurer parmi les neurotransmetteurs cibles. Deux causes peuvent être à l’origine de ces perturbations : génétiques ou environnementales. Une gêne déficiente peut, alors, être la cause de la psychose infantile. Lorsque le cerveau de l’enfant a été privé d’oxygène à l’accouchement, la psychose peut aussi être enclenchée. Quelques examens complémentaires à l’observation des signes cliniques serviront de base de diagnostic de la psychose. Les effets d’une drogue ou d’autres diagnostics différentiels seront exclus, lors de l’observation. Pour éliminer une origine organique, un scanner cérébral et une analyse sanguine seront réalisés. Une prise en charge psychiatrique suivie d’une combinaison d’antipsychotiques comme médicaments serviront à traiter cette maladie mentale.

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